Le Timor parmi "10 pays inhabituels à visiter"





LienExtrait du blog : http://northbysouthwest.fr


Timor Oriental

Récolte au Timor Oriental

Récolte au Timor Oriental

Le Timor Oriental est sans doute un des pays les moins connus du monde, c’est également un des plus récents avec son indépendance qui remonte à 2002. Cette ancienne province de l’Indonésie est composé de la moitié est de l’île de Timor au nord de l’Australie. Ce fut le siège d’une terrible guerre d’indépendance pendant plusieurs décennies avec des dizaines de milliers de morts et le pays se remet petit à petit de cette période.

Il s’agit d’un pays très peu exploré avec une organisation encore très rurale et où le voyageur est en général très bien accueilli étant donné que le tourisme y est encore peu répandu.

Le Timor Oriental par Sugu

Le Timor Oriental par Sugu

Un bâteau de pêcheur au large de l'île Autaro

Un bâteau de pêcheur au large de l'île Autaro

publié par Association France Timor Leste @ 2:38 PM, ,




La Bouscarle de Mayr (Locustella timorensis)























La Bouscarle de Mayr (Locustella timorensis) a été collectée pour la première fois par Georg Stein en 1932 sur le mont Mutis, à l'ouest de l'île de Timor (partagée par l'Indonésie et le Timor-Leste), mais aucune observation certaine n'avait été faite depuis.
En septembre 2009, une population a été découverte sur l'île d'Alor, et en décembre de la même année, l'espèce a aussi été trouvée dans la partie orientale de Timor.
Colin R. Trainor, Philippe Verbelen et Serge Hoste ont publié en décembre 2011 dans la revue Bird Conservation International un article évoquant ces découvertes, mais aussi les résultats de leurs recherches dans les îles d'Atauro, de Pantar et de Wetar. Ils font aussi un point sur la taxonomie de l'espèce.
Nous remercions Philippe Verbelen et Colin Trainor pour leurs photos d'habitats, ainsi que James Eaton et Rob Hutchinson (BirdTour Asia) pour leurs clichés de la bouscarle


http://www.ornithomedia.com/magazine/mag_art570_1.htm
























publié par Association France Timor Leste @ 4:36 PM, ,




Sur la route Dili - Maubara

Taci-Tolo

Le lieu est emblématique, doublement marqué par l’évocation de la venue du Pape Jean Paul II en 1989 : une grande pancarte à l’endroit précis où a été prononcée une messe, et une statue et une chapelle sur la colline surplombant les trois lacs (taci tolo).











Tibar

Au virage commence la magnifique baie de Tibar (futur port maritime de Dili).

Pour l’instant il y a de la mangrove, de la pêche artisanale, un petit chantier naval, quelques bateaux à demeure ou en travaux. Parmi eux le ferry « Atauro Express » qui a fait la liaison Dili-Atauro avant que le Berlin-Nakhroma n’arrive de son chantier de Surabaya. Il a ainsi surtout servi au transport de marchandises.








Surplombant la baie, le resort « Tibar beach resort », avec une vue magnifique et des installations neuves, bien articulé avec l’environnement, très sympathique et accueillant.


Casa – Ulmera-Bazartete

La Casa de produçao audiovisual (CPA). Elle fut créée en 2002 et dirigée par le Père Ruedi Hofmann, jésuite, et a fonctionné comme centre de formation, de production, et de villégiature, sur une colline surplombant le village de Casa et la mer.








Suite au décès du Père Ruedi en 2008 et à la panne de la motopompe qui fait monter l’eau depuis la vallée, le centre est vide aujourd’hui ; gardiens protègent les installations contre les prédateurs.


Liquiçà

Liquiçà se modernise, deux boutiques bien colorées accueillent le visiteur à l’entrée du village.

Un complexe catholique relie une chapelle, l’église, des oratoires.


Séparé par la route et face à

l’église, le Uma fukun traditionnel.



Il y a aussi une mosquée, c’est le vendredi, une petite dizaine d’hommes et de femmes font la prière.









Sur la plage les ruines de l’ancienne zone de loisirs, datant de l’occupation indonésienne, poursuivent leur lente agonie.










Payer ses impôts pour développer le pays

C’est le thème d’une campagne d’information du Ministère des finances, avec de grands panneaux à l’entrée des villages.


Réserve naurelle

Avant l’arrivée à Maubara la lagune aux oiseaux propose un paysage de l’ère tertiaire avec des squelettes d’arbres et des cris d’oiseaux.







Maubara

A Maubara le lieu central est l’ancien fort portugais, où s’est installé un cluster de la coopération (portugaise) reliant la commercialisation d’artisanat, la pêche, la formation professionnelle, le tourisme responsable.



Mos Bele (nous pouvons)

Un très joli restaurant propose sa cuisine à toute heure : on a testé deux excellentes et originales spécialités locales - le poulet au maïs et la salade de papaye à la cannelle.





Mémoires

Le travail de mémoire est assumé par l’Etat mais aussi par les familles des combattants et des victimes de la guerre. Monument au bord de la route – « Felixberto Maria dos Santos, adjoint des Falintil, héros de la libération de la patrie », on sait qu’il est né à Lau-Hata le 16-08-1950, le lieu et la date de sa mort ne sont pas donnés.


publié par Association France Timor Leste @ 2:46 AM, ,




Le Timor Oriental lance sa première compagnie aérienne

AIR JOURNAL

Le Timor Oriental lance sa première compagnie aérienne

Le Timor Oriental, plus jeune Etat d’Asie (2002), a fêté lundi dernier la naissance de sa première compagnie aérienne. Timor Air relie désormais la capitale du petit Etat à Darwin en Australie, cinq fois par semaine.

Depuis lundi 25 juillet, le ciel d’Asie du Sud Est compte une nouvelle venue : Timor Air, compagnie aérienne du Timor Oriental. Cette dernière vole dorénavant du lundi au vendredi à destination de l’Australie. Les lundi, mardi et mercredi, le vol décolle de Darwin à 07h45 pour se poser à 08h55 à Dili d’où il repart à 09h35 (arrivée à 11h45). En fin de semaine, les départs ont lieu l’après-midi : à 15h30 d’Australie et à 17h20 du Timor Oriental.

La nouvelle compagnie a été fondée par un entrepreneur est-timorais qui a fuit son pays en 1975 lors de l’annexion par l’Indonésie, avant d’y revenir après la déclaration d’indépendance en 2002. Lors de la cérémonie de lancement, ce dernier a précisé qu’il emploierait uniquement des Est-Timorais.

Jusqu’à présent, seule la compagnie australienne régionale Airnorth, en partage de code avec Qantas et Singapore Airlines, desservait l’aéroport de Dili. (au départ de Darwin, note de FTL...)

publié par Association France Timor Leste @ 3:50 PM, ,




Petits chanteurs de Monaco en tournée au Timor



Dans le cadre de la coopération entre la principauté de Monaco et la République de Timor Leste qui s’est concrétisée depuis 2008, le groupe des "Petits Chanteurs de Monaco" s’est rendu à Timor du 9 au 11 juillet 2011 dans le cadre d’une grande tournée asiatique. Ils ont donné plusieurs représentations à Dili, Liquiça et Maubara, qui incluaient de nombreuses chansons du répertoire francophone. Ces concerts ont également été l’occasion d’échanges entre jeunes Monégasques et Timorais.

publié par Association France Timor Leste @ 2:23 PM, ,




Radio-amateurs : expédition au Timor

4W6A TIMOR-LESTE (EAST TIMOR) DXPEDITION (SEPTEMBER 16-26th, 2011)


Mercredi, 06 Juillet 2011 12:40

PRESS RELEASE NUMBER 4 – July 5th, 2011:

The 4W6A team welcomes Bernd Länger, VK2IA, as the seventh and final
member of the DXpedition. Bernd has joined the DXpedition in order to
help balance the requirement for CW operation.


He brings a wealth of DXpedition and contesting experience from Europe and the Asia-Pacific
area.
Also joining the team, although not in Timor-Leste itself, are Col McGowan, MM0NDX, and Kev Haworth, M0TNX. Col, who is the founder and editor of the DX World website [http://dx-world.net], has been
appointed as pilot while Kev will be the assistant QSL manager to TimM0URX.
Col will be responsible for providing feedback to the team on Atauro Island.

He may be contacted at dxer59@gmail.com

http://www.4w6a.com

publié par Association France Timor Leste @ 3:53 AM, ,




Spiritualité (2) - Les Frères Maristes

De la page du site officiel des Frères Maristes

Un regard vers le Timor oriental
Mission Mariste
Timor Oriental - 23/05/2011

Un regard vers le Timor oriental

Le Timor oriental est un des pays les plus jeunes du monde. C’est en 1999 que la population a voté en faveur de l’indépendance dans un référendum populaire. L’événement a été suivi d’une grande dévastation dans le pays, avec des villes brûlées et des milliers d’habitants de l’île morts. En 2002, grâce au soutien de l’ONU, le pays a enfin obtenu son indépendance. Ce processus a été suivi de près par le pape Jean-Paul II envers qui le peuple de cette île est très reconnaissant.

La population du pays est de 1,2 millions de personnes environ. La majorité (52%) est formée par les enfants et les jeunes de moins de 15 ans. Les indicateurs du pays montrent que le 42 % de la population vit en dessous du seuil de la pauvreté. L’économie de la plupart des familles se base sur l’agriculture de subsistance. Les personnes se disant catholiques représentent le 98 % de la population. Les langues officielles sont le portugais et le tétoum, mais les langues les plus parlées, parmi les 32 existantes, sont le tétoum et le bahasa-indonesia.

La mission mariste au Timor oriental a commencé en 2000, quand la Province de Melbourne a pris en charge l’Institut Catholique pour la Formation des Enseignants, dans la ville de Bacau. Aujourd’hui, les Frères Fons van Rooij, John Horgan et Tony Clark en collaboration avec des religieuses et des laïcs s’occupent de la formation de 150 nouveaux enseignants qui auront entre leurs mains la construction et le développement du pays. Les Frères ont créé aussi la Crèche Marcellin Champagnat qui s’occupe de 24 petits enfants.

L’infrastructure de Timor oriental est précaire. Pour parcourir les 120 km qui séparent Dili de Baucau il faut trois heures en voiture. Les villes de l’intérieur souffrent du manque d’énergie électrique. L’eau courante dans les maisons est un privilège de la capitale. Les services de santé et d’éducation sont faibles et insuffisants. La majorité de la population vit de ce qu’elle produit dans l’agriculture et autres petits négoces. La jeunesse n’a pas de grandes perspectives d’un avenir différent par rapport à sa situation actuelle. Il faut faire de grands progrès.

D’un autre côté, le potentiel des enfants et des jeunes est très grand. Il faut investir dans leur formation. Le peuple de Timor oriental est très intelligent, créatif et religieux. Le gouvernement veut miser sur l’éducation pour faire la différence. Le pays a de grandes possibilités touristiques qu’il faudrait développer. Son emplacement géographique est stratégique pour le commerce maritime. Il possède des ressources minières qui peuvent contribuer à financer son développement. Il faudra de gros investissements et une grande solidarité internationale pour aider le Timor oriental à se consolider comme pays.

Nous, Maristes, nous sommes en train de contribuer à cette mission, ce qui doit nous honorer. Nous sommes appelés à donner plus de nous-mêmes en faveur des enfants et des jeunes du Timor oriental. Le gouvernement du pays et l’Église locale nous demandent une plus grande collaboration. Cet appel doit toucher nos cœurs et nos esprits. Cela peut être une grande occasion de répondre plus fortement à l’appel du XXIe Chapitre général qui nous invite à « regarder le monde avec les yeux des enfants et des jeunes pauvres ».

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Fr. João C. do Prado
Directeur du Bureau de Mission

publié par Association France Timor Leste @ 3:18 AM, ,




Spiritualité

Lire l'article sur le site de la communauté de Taizé


Timor Oriental 2011

« Il nous faut traverser le présent »

Un des frères de Taizé a l’habitude d’aller en Timor Leste. Il y est retourné en mai 2011. Ici il partage ses réflexions sur cette visite :
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« Il y a une grande espérance pour le futur, mais maintenant, il nous faut traverser le présent », m’a dit un ami rencontré à mon arrivée à Dili.

« Une grande espérance pour le futur »… Je suis allé rendre visite à la commission diocésaine des jeunes de Dili. C’est un endroit tout petit, étroit, où on a l’impression que l’équipe est en train de camper. Mais Jessica, une des jeunes qui y travaille à plein temps m’accueille en disant avec beaucoup de conviction : bienvenue dans notre bureau, c’est simple mais plein de joie, d’espérance, d’amour. Il y avait tant de conviction dans sa voix qu’on ne pouvait que voir le lieu avec un regard plein d’admiration.

La même expérience en rencontrant les 190 jeunes du petit séminaire, le visage tout ouvert prêt à découvrir quelque chose de nouveau, dont ils savaient à peine ce que cela serait. Leurs animateurs m’ont laissé seul avec eux, sans traducteur, avec une DVD qui ne marchait pas…et ils ont continué à être ouverts, curieux et très présents à la prière….

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« Il nous faut maintenant traverser la situation présente ». Quand je suis venu l’an dernier, je trouvais que pour la première fois il y avait un changement, un long chemin parcouru. Depuis 3 ans, il n’y pas eu de violence et politiquement le pays est plus stable. En 2012 il y aura des élections et la campagne électorale comme le résultat des élections sera un test et une indication pour l’avenir du pays.

En 2010 des experts et des avocats venaient d’Australie discuter les questions de l’exploitation du pétrole dans la mer de Timor entre l’Australie et Timor Oriental. L’accord a prévu une répartition égale des revenus entre les deux pays. En octobre dernier les premiers revenus ont été versés.

Au plan tout à fait concret, le besoin le plus urgent semble être la formation à tous les niveaux. Il y a des décennies à rattraper et après 10 ans d’indépendance, beaucoup disent que tout avance très lentement. Pourtant des initiatives se prennent : « Teachers Training College » où l’enseignement serait en portugais (la langue officielle) et en anglais. Cela devrait permettre un enseignement qui développerait les qualités créatrices des étudiants. C’est comme si tout est là en puissance mais doit encore être éveillé.

Des initiatives encore plus à la base se font : la commission des jeunes de l’Eglise Catholique a donné des cours de base d’informatique indispensables pour trouver un travail. Les sœurs salésiennes ont ouvert une boulangerie pour que les jeunes qui étudient chez elles aient une profession qui leur permettra de gagner de quoi nourrir leur famille.

Pour tous ceux qui engagés dans ce combat, c’est vraiment un acte de foi. Cette confiance est admirable et contagieuse.


Visites en juillet 2010

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À Timor Est, l’atterrissage se fait sur la mer. La route qui va vers la ville passe le long de la baie. Chaque fois que je suis venu ici, je me disais : « Quel beau pays ! » Mais dès l’entrée en ville, il y avait toujours des traces de la guerre, des maisons abandonnées, des fenêtres sans vitres… Cette fois, il y a un changement pour le mieux : de nouveaux bâtiments, un éclairage public dans certaines rues, et il n’y a plus de tentes avec des réfugiés, toutes les personnes déplacées ont regagné leur lieu d’origine.

Les commissions des jeunes des trois diocèses de Dili, Baucau et Maliana avaient préparé pour moi un beau programme. Ils avaient invité des délégués de chaque paroisse. Il y avait souvent une journée avec la Lettre de Chine et quelques heures sur « comment préparer une prière méditative ».

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Les jeunes qui ont participé à la rencontre de Manille ont fait un très beau partage de leurs expériences. C’était la première fois qu’ils étaient sortis du pays, et ils avaient découvert mille choses. Ils réalisent aussi qu’ils ont quelque chose à offrir aux jeunes des autres pays. La semaine passée en dehors de Manille les avait beaucoup impressionnés, surtout ceux qui viennent des régions tribales.

À part ces rencontres diocésaines, il y a eu une demi-journée avec les postulants et novices de différentes communautés religieuses.

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Quel chemin depuis ma première visite en 1991 ! Les jeunes sont très motivés et beaucoup montrent une grande maturité, mélange de réserve et d’une conscience très claire de leur identité de Timorais. On constatait une grande différence de comportement et de manière de s’exprimer par rapport à d’autres pays d’Asie.

Le dimanche les églises débordent. Les jeunes savent le rôle que l’Église a essayé de jouer pour un retour à la démocratie et combien elle a été solidaire avec le peuple.

Les trois évêques insistent sur l’importance de la prière. On se rend compte que les blessures du passé sont là. Un jeune jésuite me disait que des violences continuent à éclater, que ce soit dans la société ou dans les familles. Je lui ai demandé comment réagissaient les plus jeunes. Il m’a dit que le problème vient des parents qui transmettent un esprit de vengeance à leurs enfants, et que c’est à sa génération de trouver le chemin étroit entre « ne pas oublier » et pardonner.


Vulnérables et forts

Visites en 2009

C’était la première fois qu’une retraite était proposée aux jeunes du diocèse de Dili. Les Sœurs du Sacré-Cœur ont offert l’hospitalité dans leur maison située dans le village montagneux de Bazartete. La maison abrite un jardin d’enfants, mais pour ce week-end elle était devenue un lieu de silence.

La Commission des jeunes avait invité chaque paroisse du diocèse de Dili à envoyer deux jeunes et 45 sont venus. La lettre du Kenya était au cœur de la réflexion. Afin de favoriser la participation des jeunes, on leur a demandé de faire des posters pour illustrer les questions posées : « A quelles sources puisons-nous la vie, et qu’est-ce qui nous aide à désensabler ces sources ? »

Le dimanche après-midi tous les jeunes sont descendus à Dili pour une prière ouverte à tous, en particulier à ceux qui n’avaient pas pu venir à Bazartete. Des problèmes nous attendaient : le lieu prévu pour la prière était soudain occupé par une autre activité, et une pluie torrentielle a provoqué une coupure de courant. Malgré cela, il fut possible de prier avec plusieurs centaines de jeunes.

À Venilale, dans le diocèse de Baucau, un autre défi nous attendait. Plusieurs centaines de jeunes de 10 à 25 ans étaient venus non seulement de la paroisse et des écoles salésiennes, mais aussi de Fatumaca tout proche. Il n’y avait pas assez de feuilles avec le texte de la « Lettre du Kenya » et les chants pour la prière. La tranche d’âge des participants pouvait faire craindre que la « Lettre du Kenya » ne soit pas comprise par tous. Bien au contraire, le nombre de témoignages était impressionnant et il a fallu s’interrompre pour aller à la prière.

En 2007 la paroisse de Venilale avait été le théâtre de beaucoup de violences. Au début de la rencontre, le jeune curé de la paroisse a dit combien la réconciliation était urgente. En 2007, même des enfants avaient pris part aux violences. Après la lecture du premier chapitre de la Lettre, les jeunes ont échangé en petits groupes. Ensuite, un des aumôniers a suggéré que quelques-uns disent à tous ce dont ils avaient discuté. Quelle surprise de voir tant de doigts se lever pour demander la parole !

Voici comment un des animateurs résume la rencontre

Votre visite au Timor oriental est venue après plusieurs années très difficiles en raison de la violence et de l’instabilité politique. Elle confirme qu’il y a de l’espoir pour ce pays parce que, au cours de la rencontre et des prières, nos jeunes se sont révélés « bonne terre » où de bonnes choses et des projets pourront être plantés. Nous avons une grande responsabilité et nous sommes heureux de pouvoir compter sur votre solidarité, votre soutien et votre prière pour continuer à tenter de construire ce pays vulnérable et tant aimé… Tout ce que nous avons préparé s’est très bien déroulé, en douceur. C’est aussi un signe important, car si souvent ici, nous avons le sentiment que même un tout petit pas demande tant d’énergie et de confiance… Votre semaine a été dans ce sens très facile et joyeuse… Merci d’avoir partagé cette authentique espérance et d’avoir marché avec nous pour cette partie du pèlerinage de confiance.

publié par Association France Timor Leste @ 4:15 PM, ,




Festival de pêche de Com - inscriptions ouvertes


Timor Leste Blue Water Fishing

publié par Association France Timor Leste @ 5:47 AM, ,




Foire artisanale de Same








Quelques photos de la dernière édition de la Foire de l'artisanat de Same.

Elle se tient sur la place frontale de l'Eglise, avec un stand par Suco.

Chaque stand exposait de la vannerie, des taïs, des objets en argent, des épées... Pas trop de matériel, les acheteurs étaient peu nombreux.

Pendant la nuit, à côté de la banque de jeux et de paris, il y a avait des danses et des chants traditionnels.

Photos de M.C.

publié par Association France Timor Leste @ 11:09 PM, ,




Marathon "Dili, ville de paix"


Le marathon international "Dili, ville de paix" aura lieu le samedi 18 juin prochain.

Un site (en anglais) donne toutes les informations sur les prix en jeu, les modalités, les inscriptions.

http://dilimarathon.com

Les amateurs peuvent souscrire à la newsletter et commencer à s'entraîner !

publié par Association France Timor Leste @ 11:24 PM, ,




Dili : nouvelle desserte aérienne













Batavia Air, la quatrième compagnie aérienne indonésienne, a ouvert, cette semaine, un vol quotidien reliant Denpasar (Bali) à Dili.

Le vol inaugural a eu lieu lundi 27 décembre et était accueilli à l'aéroport Nicolau Lobato par le Président de la République et de nombreux autres dirigeanst timorais.

Le départ de Denpasar, en
Airbus A320, a lieu tous les jours à 7 heures, avec l'arrivée à Dili à 9h40. Le départ de Dili est à 10h25.

Communiqué de presse sur le vol inaugural : http://www.batavia-air.co.id/etiket/?page=news&id=29122010

Site de Batavia Air, pour informations et réservations : batavia-air.co.id

publié par Association France Timor Leste @ 3:06 PM, ,




Moto cross


Le tournoi de Moto Cross de Dili existe depuis 2003.Il est devenu international à partir de 2007. Cette année plus de 40 coureurs sont venus de l'étranger.
30 Timorais ont également pris part à la compétition qui vient d'avoir lieu sur le circuit de Delta, à Comoro (Dili).
Photo UNMIT/Bernardino Soares


UNMIT United Nations Integrated Mission In Timor-Leste




publié par Association France Timor Leste @ 2:24 PM, ,




1er Concours international de photo sous-marine de Timor Leste


Du 9 au 15 octobre va se dérouler, sur 12 spots dans un rayon de 60 km autour de Dili, le Premier concours international de photo sous marine de Timor Leste.

La remise des trophées, pour un total de 30.000 USD, aura lieu le 15 octobre.

Les 100 participants auront été sélectionnés parmi les candidats inscrits, en deux catégories : 50 photographes ayant déjà publié et 50 plongeurs amateurs.

En plus de la découverte et de la promotion international de la qualité des ressources sous-marines timoraises en général, objectif principal du concours, se rajoute un objectif "militant" : sensibiliser les décideurs sur la nécessité de la sauvegarde du site de Taci Tolo, dont la qualité serait remise en cause par des projets immobiliers à proximité du spot.

Pour toutes informations pratiques se référer au site officiel de la compétition, en anglais : http://www.underwatertimorleste.com

ou prendre contact avec l'organisateur exécutif, à la Présidence de la République :
Sean Ferguson-Borrell - Mail : borrellsean@hotmail.com

publié par Association France Timor Leste @ 7:37 AM, ,




Tour de Timor 2010






Après le grand succès de sa première édition, en Août 2009, le Tour de Timor en VTT repart de plus belle pour l'édition 2010, des 13 au 17 septembre prochains. 350 coureurs sont inscrits.



Site du Tour Timor : http://www.tourdetimor.com/

publié par Association France Timor Leste @ 9:18 AM, ,